Randonnée

Profitez de la montagne en toutes saison. Nous arpentons les sommets en raquette l’hiver et en chaussures l’été ! Les randonnées se décident selon les désirs de chacun. N’hésitez pas à proposer vos envies lors des permanences du club.

Pour la pratique de la randonnée, il est nécessaire de disposer d’un matériel adapté :

  • des chaussures de randonnée, de préférence à tige haute et avec des crampons de bonne qualité.
  • un sac à dos confortable, avec en fond de sac :
    • une trousse de secours individuelle (pansements, désinfectant unidose, crème solaire…)
    • couverture de survie
    • lampe frontale
    • casquette ou foulard
    • un T Shirt de rechange et un coupe vent léger
    • En hiver prévoir également veste polaire, gants bonnets
  • Une paire de bâtons de marche (pas obligatoire mais très utile)
  • et bien sûr en hiver des raquettes !

La randonnée permet de découvrir de manière privilégiée les paysages magiques que nous offre notre région, en restant au plus proche de la nature.

 

Quelques citations pour s’imprégner de tous ses bienfaits.

 

II y a en chacun de nous un marcheur.

Prendre l’air, dégourdir ses jambes, découvrir de beaux paysages, sentir le sol sous ses pieds produit un effet à la fois dynamisant et apaisant. Peu importe le but poursuivi, la marche, la balade, la promenade, la randonnée, le pèlerinage – c’est selon – font du bien au corps et à l’esprit.

D’ailleurs, les philosophes ont aussi pratiqué la marche, chacun à sa façon : Thalès, et son faux pas qui le précipita au fond d’un puits ; Kant que rien ne détourna jamais de sa sortie quotidienne, à cinq heures précises ; Kierkegaard et ses promenades imaginaires ; Cioran, déambulant loin des hommes et de leurs désastreuses ambitions…

L’auteur, promeneur assidu, examine attentivement cette mystérieuse connivence du pas et du mot, du souffle et de l’idée, du muscle et de la pensée. La marche éveille et stimule l’esprit, mais, bien plus encore, elle est une sagesse, une sagesse du corps.

Petite Philosophie du marcheur/Christophe Lamoure

Je marche…

Dans la nuit, au coin du feu une étoile chante à mon oreille.

En silence, je l’écoute me dire, les chemins de pierre, de terre ou de sable fin.
Je marche derrière l’étonnante mélodie des vents d’hiver dans le ciel glacé.

Qu’importe la foulée, le coeur bat au rythme des pas, du souffle et de la montagne.
Je marche suivant les couleurs de l’automne aux travers des vallées .

Qu’importe la route la nature nous égare pour nous approcher.

Je marche sur les crêtes de l’été au delà des rocailles dénudées qu’importe l’altitude la tête tourne toujours de cette liberté soudaine
La présence éphémère que je ressens ici n’a d’égal que l’innocente beauté d’un ruisseau sauvage.
Une branche de bouleau recouverte de neige. la porte entrouverte d’un refuge accueillant.
Un regard échangé avec l’izard au coin du jour.

Les couleurs du couchant dans le chant de la grive.

L’emprunte éphémère que je laisse au matin me porte vers les cimes, Les forêts de pins…

Karine Decorde

Pour garder les pieds sur terre (c’est dur avec tout cette poésie !), une charte du randonneur. Que du bon sens bien entendu !

  1. Respectons le tracé des sentiers, n’utilisons pas de raccourcis pour limiter le piétinement de la végétation et l’érosion (surtout sur les milieux sensibles : dunes, marais…)
  2. Pensons aux autres, à la sérénité de la nature. Nous ne sommes pas les seuls à fréquenter les chemins.
  3. Apprenons à connaître et à respecter la faune et la flore, surtout dans les espaces sensibles, nous comprendrons ainsi pourquoi il convient de les préserver.
  4. Ne laissons ni trace de notre passage, ni déchets. Emportons-les jusqu’à la prochaine poubelle.
  5. Ne faisons pas de feu dans la nature (forêts et zones broussailleuses).
  6. Ne dégradons ni les cultures, ni les plantations et ne dérangeons pas les animaux domestiques ou troupeaux. N’oublions jamais de toujours refermer derrière nous clôtures et barrières.
  7. Tenons les chiens en laisse, ils pourraient malencontreusement provoquer des dommages ou être victimes d’accidents.
  8. Ne consommons pas l’eau des ruisseaux, sa limpidité apparente ne signifie pas forcément qu’elle est potable.
  9. Renseignons-nous en période de chasse auprès des communes. Certains itinéraires peuvent être dangereux.
  10. Informons-nous des règlements d’accès aux réserves naturelles et aux parcs nationaux (les chiens, l’utilisation d’engins sonores et la cueillette des plantes peuvent, dans certains cas, être proscrits).